Introduction

De DOUBLE FILE
Aller à : navigation, rechercher


L'idée de ce site est double et basée sur l'expérience d'avoir été désigné comme mandataire de protection future de mes parents, c'est à dire d'avoir été placé en "double-file" de leur gestion.

Cela signifie d'avoir brutalement à entrer "...en plus (!) de sa vie personnelle ..." dans l'administration d'un autre ou d'un autre couple, alors que la sienne propre est déjà un casse-tête dont on se sort plus ou moins bien, et au sujet de laquelle un notaire, le Juge des Tutelles, des ayants droits ("tu en as profité !") viendront demander des comptes que l'on ne rend pas au sujet de sa gestion personnelle.


  • Il serait très utile que nous ayons tous la même culture de gestion de nos comptes, de nos documents administratifs, de nos archives, etc. Cela nous simplifierait la vie dans de telles circonstances, et cela nous aiderait sans aucun doute dans nos rapports administratifs tout le monde ayant la même bonne pratique, et sans doute des logiciels personnels, mais comparables, car utilisant les mêmes sources pour le même type de besoin.

  • Ceci permet de se rendre compte qu'en tant que personne physique nous avions déjà deux faces :
  • celle de la personnalité publique qui sera poreuse aux tiers qui peuvent être amenés ou demander à en connaître : les commerçants, les banques, dans le cas d'un mandat, lors de la succession, en cas de difficulté, si l'on des comptes à rendre au fisc, aux administration, etc. Et dont, en cas d'incapacité (accident, maladie, décès) un mandataire, son épouse doit pouvoir "prendre la suite" au pied levé.
  • celle de la personnalité privée que nous voulons inviolable alors que bien des gens sont avides de "tout savoir sur nous" : commerçants, banques, prospecteurs divers, etc.
  • et que maintenant nous en avons une toisième qui est la personnalité numérique dont nous ignorons encore la nature légale, sommatique et mentale exacte : c'est la nébuleuse de nos données mémorielles et de celles de leurs systèmiques opératives qui va s'activer sur un processeur digital.

Or ce dont on s'aperçoit c'est que la société actuelle de l'information nous fait mélanger tout cela pour la simple raison qu'il ne nous est pas reconnu de droit au respect documentaire. L'on nous abreuve de documents, l'on nous informe à plus soif, mais :

  • aucune référence croisée que nous puissions utiliser ne nous est assurée.
  • aucun format de référence n'est obligatoire pour ce qu'il nous est demandé de fournir ou d'utiliser. Ces formats (CERFA) ne sont pas digitaux.
  • si nous pouvons parfois avoir droit de faire corriger des erreurs ou à un certain droit à l'oubli, qu'en est-il des "dodies" : ces données distribuées dans la nature qui nous concernent, dont nous sommes théoriquement propriétaires, dont nous ne connaissons pas toujours ni l'existance ni le contenu.

C'est tout simplement que notre société en est toujours à celle du XIXe siècle où ceux qui avaient à gérer des documents avaient un secrétaire. Aujourd'hui, nous avons tous à gérer des données (en plus à la fois sur papier et dématérialisées) et nos secrétaires sont nos processeurs en réseau ayant chacun sa façon de nous assister et le plus souvent incapables de recevoir et conserver leurs données tout seuls de façon certaine.


Le propos de ce site est donc d'aider à déterminer :

  • ce qui relève de notre personnalité publique :
  • comment doit-elle être traitée par la loi, les administrations publiques et les partenaires privés de façon à nous faciliter la vie, à la fois pour nous et pour aider autrui.
  • quels sont les outils, la formation, l'assistance (assurances, conseils, associations, aides publiques) pour cela.
  • ce qui relève de notre personnalité privée :
  • comment doit-elle être respectée par la loi, les administrations publiques et privées de façon à nous tranquilliser, à la fois pour nous et pour nous aider à ne pas autre-passer lorsque nous aidons autrui.
  • quelle est la manière de protéger notre patrimoine mémoriel et intellectuel dans une "société de l'information" où la richesse est de plus en plus dématérialisée (mnème personnel, familial, communautaire) et la notion d'ayants droit de mémoire mieux comprise, mais non décrite.
  • ce qu'est notre personalité numérique et comment l'organiser pour qu'elle soit en phase légalement, opérationnellement et effectivement avec les deux autres.